My Paris Study Abroad Take Away/ Mon étude de Paris à l'étranger emporter
- Enchante' Malakie

- May 8, 2018
- 4 min read
The world is filled with multiple forces of invisibility. We can all look out into the world and see those forces according to our human experiences. What makes those experiences diverse is when we share them with one another. Although I am not a media major, I needed this class to help enhance my qualitative methods of research. During my spring break I had every intention on spending some much needed time resting and getting myself ready to write the most important document of my life, my dissertation.

I realized that I was missing something, it would be revealed while going through my university email. I’d mentally caught myself between taking another class or keep focusing on my dissertation format. I needed the hands-on experience of using my ethnographic eyes. I needed a rich project that would help push me over into a mixed methodology and I found it in the call for the Paris study abroad program. Taking this class shifted my entire perspective of ethnographic research. It put me on a path that infuses my artistic eyes. I can give pictorial views of the multiple invisible moments in life when I see them. I can capture them throughout narrative writings and tell our stories.

Learning about the invisible black people in France also caused a portal of curiosity to open within me. I am in constant study of the people and their African heritage. Finally, certainly not the end of my experiences however for assignment sake I will be brief. I learned that black women in France are more invisible than black women in America. We take for granted the notions that there are black people everywhere that have suffered great disparities and we complain here in America about senseless situations when there are other countries filled with black invisibility at elevated levels of injustices.
My invisible moment

Standing on the opposite side of the street in France reminded me of a historical time, a time of division, separation and structured forces that oppressed the oppressed. In so that the oppressed didn’t even recognize that they were being oppressed. I thought about my own hometown as I stood at the color-line of invisibility. I thought about how the French had divided New Orleans during the late 1700-1800s. How canal street divided the creoles from the Americans. That seen as I stood on the opposite side with the colorblind, showed me a divided color-line. I hold my memories of this in my head and in my heart. The smell of Chateaux Rouge still escapes me. We are always having a black experience wherever we go. It is to understand what makes us believe that our daily walk in life is a true black experience. So, I remember them, and I write more passionately about them. The invisible blacks in France, I see them now.
(For those who speak French)
(pour ceux qui parlent français)

Le monde est rempli de multiples forces d'invisibilité. Nous pouvons tous regarder dans le monde et voir ces forces selon nos expériences humaines. Ce qui rend ces expériences diversifiées, c'est quand nous les partageons les uns avec les autres. Bien que je ne suis pas un major des médias, j'avais besoin de ce cours pour aider à améliorer mes méthodes qualitatives de recherche. Au cours de ma pause de printemps, j'ai eu l'intention de passer un certain temps beaucoup besoin de repos et de me préparer à écrire le document le plus important de ma vie, ma thèse.
J'ai réalisé que je manquais quelque chose, il serait révélé tout en passant par mon e-mail de l'Université. Je me suis pris mentalement entre prendre une autre classe ou continuer à me concentrer sur mon format de dissertation. J'avais besoin de l'expérience pratique d'utiliser mes yeux ethnographiques. J'avais besoin d'un projet riche qui aiderait à me pousser dans une méthodologie mixte et je l'ai trouvé dans l'appel pour le programme d'études à l'étranger de Paris. Prendre cette classe a déplacé toute ma perspective de la recherche ethnographique. Il m'a mis sur un chemin qui insuffle mes yeux artistiques. Je peux donner des vues picturales sur les multiples moments invisibles de la vie quand je les vois. Je peux les capturer à travers des écrits narratifs et raconter nos histoires.
Apprendre sur les noirs invisibles en France a aussi provoqué un portail de curiosité pour s'ouvrir en moi. Je suis en constante étude du peuple et de son patrimoine africain. Enfin, certainement pas la fin de mes expériences cependant pour l'amour de cession je serai bref. J'ai appris que les femmes noires en France sont plus invisibles que les femmes noires en Amérique. Nous prenons pour acquis les notions qu'il ya des gens noirs partout qui ont souffert de grandes disparités et nous nous plaignons ici en Amérique sur les situations absurdes quand il ya d'autres pays remplis d'invisibilité noire à des niveaux élevés d'injustices.
Mon moment invisible
Debout sur le côté opposé de la rue en France m'a rappelé un temps historique, un temps de division, de séparation et de forces structurées qui opprimaient les opprimés. En sorte que les opprimés ne reconnaissent même pas qu'ils étaient opprimés. J'ai pensé à ma propre ville natale que je me tenais à la ligne de couleur de l'invisibilité. J'ai pensé à la façon dont les Français avaient divisé la Nouvelle-Orléans à la fin des années 1700-1800. Comment Canal Street a divisé les créoles des américains. Que vu que je me tenais sur le côté opposé avec le daltonien, m'a montré une ligne de couleur divisé. Je tiens mes souvenirs de cela dans ma tête et dans mon cœur. L'odeur du Chateaux rouge m'échappe encore. Nous avons toujours une expérience noire partout où nous allons. Il est de comprendre ce qui fait croire que notre promenade quotidienne dans la vie est une véritable expérience noire. Donc, je me souviens d'eux, et j'écris plus passionné ment à leur sujet. Les noirs invisibles en France, je les vois maintenant.



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